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	<title>Commentaires sur : Les 9 victoires Ferrari au Mans</title>
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	<description>Actualité 24 Heures du Mans et Le Mans Series, Endurance Magazine est un blog pour les passionnés d&#039;endurance et de sport auto créé par Geoffroy Barre</description>
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		<title>Par : Paul Chenard</title>
		<link>http://www.endurance-magazine.fr/ferrari-au-mans-2924/comment-page-1/#comment-1161</link>
		<dc:creator>Paul Chenard</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 14:48:02 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
Merci pour cet article sur Ferrari à Le Mans.

Mon dernier dessin touche exactement ce sujet; vous pouvez le voir ici:
http://automobiliart.blogspot.com/2010/01/olivier-gendebien-racing-talent.html

Cordialement,
Paul</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Merci pour cet article sur Ferrari à Le Mans.</p>
<p>Mon dernier dessin touche exactement ce sujet; vous pouvez le voir ici:<br />
<a href="http://automobiliart.blogspot.com/2010/01/olivier-gendebien-racing-talent.html" rel="nofollow">http://automobiliart.blogspot.com/2010/01/olivier-gendebien-racing-talent.html</a></p>
<p>Cordialement,<br />
Paul</p>
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		<title>Par : Geoffroy Barre</title>
		<link>http://www.endurance-magazine.fr/ferrari-au-mans-2924/comment-page-1/#comment-1145</link>
		<dc:creator>Geoffroy Barre</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 06:35:15 +0000</pubDate>
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		<description>Superbe commentaire Thierry, et je vous renvoie moi aussi la poitesse, je vous remercie vivement de cette contribution. Joli élcairage sur ces deux éditions particulières, effectivement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Superbe commentaire Thierry, et je vous renvoie moi aussi la poitesse, je vous remercie vivement de cette contribution. Joli élcairage sur ces deux éditions particulières, effectivement.</p>
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		<title>Par : Thierry</title>
		<link>http://www.endurance-magazine.fr/ferrari-au-mans-2924/comment-page-1/#comment-1137</link>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 16:35:29 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

Votre site est particulièrement intéressant et je me réjouis de le découvrir grâce à un commentaire que vous avez laissé sur un article que j’ai consacré à Mike Hawthorn. Un commentaire dont je vous remercie vivement.

Les victoires au Mans n’arrivent jamais comme un long fleuve tranquille. 

Parmi celles remportées par Ferrari que vous retracez ici, deux appellent de ma part des commentaires particuliers. 

Celle de 1961, tout d’abord. Cette édition joua un rôle non négligeable dans la popularité des frères Rodriguez qui étaient des pilotes à la fois très rapides et très attachants. Engagés sur une Ferrari du NART, une voiture privée, ils devancèrent pendant près de 23 Heures les machines officielles ! Le meilleur tour en course cette année-là fut d’ailleurs signé par Ricardo qui n’avait que 19 ans. Malheureusement, Ricardo n’aurait pas le temps d’accrocher les 24 Heures du Mans ni un titre de Champion du monde à son palmarès puisqu’il trouverait la mort l’année suivante, le jour de la Toussaint, aux essais du Grand-Prix du Mexique 1962 qui ne comptait pas pour le Championnat du monde.

L’édition 1965, quant à elle, s’annonçait sous le signe d’un nouveau duel Ford – Ferrari. La lutte entre les deux constructeurs dépassait le cadre d’une simple rivalité sportive depuis les contacts avortés entre le constructeur américain et Enzo Ferrari. Le premier coup  de tonnerre de cette édition fut l’annulation de la séance d’essais du mercredi à cause des trombes d’eau qui s’étaient abattues sur le circuit. Les essais eurent donc lieu le jeudi soir et le vendredi soir, bousculant toutes les traditions. Puis la course tourna à l’hécatombe pour les favoris. Aux défaillances mécaniques des Ford succèdent les problèmes de freins des Ferrari P 2 engagées par le constructeur de Maranello. De telle sorte que le dimanche matin, deux Ferrari menaient certes la course, mais il s’agissait de 250 LM engagées par des écuries privées. Celle du Belge Gustave Gosselin associé au Français Pierre Dumay précédait d’une minute seulement celle de Jochen  Rindt et Masten Gregory. Et si une voiture n’était pas attendue à pareille fête, c’était bien celle qui occupait la seconde place. Car Jochen et Masten ne se supportaient pas. L’Américain aurait préféré faire équipe avec Edgar Hugus, le pilote suppléant de la voiture. En tout cas, Rindt et Gregory ne croyaient pas à leurs chances et étaient partis dans l’esprit d’accomplir la corvée que leur infligeait le NART. Ils l’emportèrent pourtant, après avoir décidé d’unir sérieusement leurs efforts pour la bonne cause. Jochen Rindt ferait donc cinq ans plus tard partie des rares pilotes vainqueurs à la fois des 24 Heures du Mans et du Championnat du monde de F1, un honneur hélas posthume car il trouverait la mort en piste avant le terme du Championnat 1970.

Bien Cordialement,

Thierry</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Votre site est particulièrement intéressant et je me réjouis de le découvrir grâce à un commentaire que vous avez laissé sur un article que j’ai consacré à Mike Hawthorn. Un commentaire dont je vous remercie vivement.</p>
<p>Les victoires au Mans n’arrivent jamais comme un long fleuve tranquille. </p>
<p>Parmi celles remportées par Ferrari que vous retracez ici, deux appellent de ma part des commentaires particuliers. </p>
<p>Celle de 1961, tout d’abord. Cette édition joua un rôle non négligeable dans la popularité des frères Rodriguez qui étaient des pilotes à la fois très rapides et très attachants. Engagés sur une Ferrari du NART, une voiture privée, ils devancèrent pendant près de 23 Heures les machines officielles ! Le meilleur tour en course cette année-là fut d’ailleurs signé par Ricardo qui n’avait que 19 ans. Malheureusement, Ricardo n’aurait pas le temps d’accrocher les 24 Heures du Mans ni un titre de Champion du monde à son palmarès puisqu’il trouverait la mort l’année suivante, le jour de la Toussaint, aux essais du Grand-Prix du Mexique 1962 qui ne comptait pas pour le Championnat du monde.</p>
<p>L’édition 1965, quant à elle, s’annonçait sous le signe d’un nouveau duel Ford – Ferrari. La lutte entre les deux constructeurs dépassait le cadre d’une simple rivalité sportive depuis les contacts avortés entre le constructeur américain et Enzo Ferrari. Le premier coup  de tonnerre de cette édition fut l’annulation de la séance d’essais du mercredi à cause des trombes d’eau qui s’étaient abattues sur le circuit. Les essais eurent donc lieu le jeudi soir et le vendredi soir, bousculant toutes les traditions. Puis la course tourna à l’hécatombe pour les favoris. Aux défaillances mécaniques des Ford succèdent les problèmes de freins des Ferrari P 2 engagées par le constructeur de Maranello. De telle sorte que le dimanche matin, deux Ferrari menaient certes la course, mais il s’agissait de 250 LM engagées par des écuries privées. Celle du Belge Gustave Gosselin associé au Français Pierre Dumay précédait d’une minute seulement celle de Jochen  Rindt et Masten Gregory. Et si une voiture n’était pas attendue à pareille fête, c’était bien celle qui occupait la seconde place. Car Jochen et Masten ne se supportaient pas. L’Américain aurait préféré faire équipe avec Edgar Hugus, le pilote suppléant de la voiture. En tout cas, Rindt et Gregory ne croyaient pas à leurs chances et étaient partis dans l’esprit d’accomplir la corvée que leur infligeait le NART. Ils l’emportèrent pourtant, après avoir décidé d’unir sérieusement leurs efforts pour la bonne cause. Jochen Rindt ferait donc cinq ans plus tard partie des rares pilotes vainqueurs à la fois des 24 Heures du Mans et du Championnat du monde de F1, un honneur hélas posthume car il trouverait la mort en piste avant le terme du Championnat 1970.</p>
<p>Bien Cordialement,</p>
<p>Thierry</p>
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